angelo dell'ombra

Valentin, Martine et Inès

le 22/07/2007 à 19h35

Voilà, pour toutes les personnes qui s'inquiétaient de savoir si oui ou non ma demi soeur rentrerait du Portugal avec ses enfants. Son fils a été au bocage de Dijon, où les médecins ont prescris qu'il n'était aps autiste, ils cherchent encore le mal qui le ronge. La petite, elle est toute heureuse d'avoir trouver des grands parents et une tante qui l'aime et lui donne plein de tendresse.
Enfin voilà les nouvelles ^^!!

*Angelo dell'ombra*

EDIT:

Après bien des péripéties, les nouvelles sont qu'elle est repartie au Portugal avec ses enfants, dont la petite était en larmes... je ne souhaite pas rajouter autre chose sur ce sujet que j'annouce clos, car j'informe que ma demi soeur m'a trahie, moi, ma famille et sa fille, qui sera marquée à vie!

*Angelo dell'ombra*

ça y est!!!

le 10/07/2007 à 23h06

j'ai eu mon bac de français!!! je suis trop heureuse, je sais c'est pas le vrai bacx mais quand même!!!
putain ça encourage pour l'année prochaine!!
bisous à tous!!

*Angelo dell'ombra*

Inès

le 12/06/2007 à 22h59

Tu vis dans un pays où tu n’es pas aimé

Toi petite fille, qui nous dit ne plus rêver

Tu pleures les larmes de ton petit corps

Car on te fait mal encore et encore

Tu n’as que 7 ans, et tu vis déjà l’enfer
Tu comprend pas pourquoi tant de colère

Envers ton petit être, tu n’es qu’une enfant

Mais ils s’en foutent, ils sont trop méchants

Ils t’ont amenés jusqu’à l’anorexie total

S’il te plait ma petite arrête c’est fatal

Tu es beaucoup trop jeune pour mourir

Reviens en France, tu dois vite t’enfuir

Reviens vite avant la fin de ton existence

On te prouvera qu’il n’y a pas que souffrance

Tu seras enfin dans un monde de tendresse

Tu ne seras plus moins que rien mais princesse

Ma petite puce, ne t’inquiète pas Tati est là

Et elle te promets qu’elle te protègera

Maintenant rentre et repose toi près de moi

Tu seras loin du mal qui rode autour de toi

*Angelo dell'ombra*

Danger alcool et conduite...

le 17/05/2007 à 17h22

(Prenez le temps de lire cette article...)

Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...

Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .

Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "

"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.

Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .

Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."

Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.

Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.

Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...

(Vous pouvez copié cet article et le mettre
sur votre blog)

désir non cautionné

le 08/05/2007 à 17h26

Quand tu ne savais où mettre tes mains perverses

Tu les faisais glisser sur ma peau tel des caresses
Pour encore plus préparer ses mains traîtresses
A assouvir tes désirs sur cette soit disant déesse

Tu les as entraîné sur ma peau toute innocente
Et comme idiote je n’ai pas été méfiante
Tu t’es bien jouée de moi, comme une ignorante
Je t’aimais vraiment c’était une tendresse existante

Devant elle tu n’as su quoi faire de tes mains
Alors tu t’es approchée de cette putain
Tu l’as doucement caressée sans fin
Pour revenir vers moi le lendemain

Tu ne sais quoi faire de tes mains, tu ne peut parler

Alors tu l’as caresse sans te soucier de me briser
Tu m’as menti, trahi et tant de fois trompée
Je t’aurai donné âme et vie parce que je t’ai aimé

Voilà plus d’un an que tout c’est passé et fini
J’ai essayé de trouvé la force de te mettre dans l’oubli
Mais voilà, tu reviens croyant que tu serai chéri
Tu as essayé de poser ses mains sur mon corps meurtri

Mais la rage c’est emparée de toute ma petite âme
Pendant huit mois tu m’as consumée telle une flamme
Tu m’as sali comme si j’étais autre chose qu’une femme
A cause de tes mains caresses j’ai failli aller jusqu’à la lame

Le souvenir de tes mains caresses reste dans mon cœur
Que tu as fait souffrir, et fané comme une petite fleur
Tu m’as séduite pour hélas me quitté en douleur
Et pour crier au monde que je n’étais pas à la hauteur

Tu t’es bien marrer de moi pendant tout ce temps
Tes mains étaient l’appât de ton piège séduisant
Tu m’as fait croire en un monde inexistant
Dans le quel j’étais la victime et toi le brigand

En quelques instant tu as brisé mes ailes
Tu m’as abandonnée avec la cruauté de l’infidèle
Je ne voulais pas y croire, ce n’était pas réel
Pourtant si, avec moi dès le début tu as été superficiel

En très peu de temps je me suis remplie de haine
Mais t’en as rien eu à foutre, va sans gène
A cause de tes désirs j’ai voulu saigner mes veines
Pour partir et faire évacuer toute ma peine

Je ne doutais pas de toi, j’avais peut être trop confiance
Malgré ces rumeurs je fermais les yeux, quelle inconscience
Quand tu caressais mon corps, tu le salissais tout en silence
Et donc je t’accuse de la culpabilité de toute ma souffrance

*Angelo dell'ombra*

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation